trop de doutes tue le doute... ça veut dire que mes angoisses vont s'auto annuler ?

Une page blanche...

J'ai peur...

Tic tac...

J'essaie de remplir le vide. J'essaie de bousculer les choses. Mais finalement c'est moi qu'on renverse. Boum dans l'escalier. Paf dans les graviers.
Même pas mal.
Il faut la noircir.
Il faut s'enfuir.
Il fautcourir.
Et je cours. Je m'enfuis à toute jambe. Mais je ne sais pas où aller. En aveugle, je me prends les murs.
Même pas mal.
Cours encore, cours plus fort. Plus loin ! Oh oui plus loin... Là où l'herbe est plus bleue et le Soleil plus vert !

Tic tac...

J'ai cassé la pendule... Le temps s'est-il arrêté ?
Tic tac....
La douleur revient, jamais perdue, jamais bien loin.
Toujours là.
Trouve un autre chemin. Ca fait mal.

Tic tac...

Et retour à la case départ...

nobody's listening

petit freestyle à l'arrache parce que je m'ennuie....

# Posté le lundi 02 novembre 2009 11:16

_tu veux être mon amie ? _ noooooooooooooooooooon [hurlai-je intérieurement

Comme une envie de pleurer... une envie d'hurler. Ca monte de l'estomac et ça reste coincé dans la gorge. Ca fait mal. Mais ça va passer. Ca doit passer. Fermer les yeux, compter jusqu'à dix, prier pour que ça aille mieux. compter le temps qui passe, les minutes où ça ne s'arrange pas. Rester immobile par peur de tomber. S'enfuir en courant juste pour... Pour quoi ? Pourquoi ? Tout ça ne sert à rien. Futilité.


je ne
trouve pas
la solution




juste pour la cession cuivre
saez : debbie



pinguin : bah si tu veux on se marie comme ça tu seras plus célib

xD
c'est dans des moments comme ça que je me dis que j'ai quand même de la chance d'avoir les amis que j'ai....

cet article n'a ni queue ni tête...

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 05:54

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 12:23

Dead By Sunrise : Out of ashes

Dead By Sunrise : Out of ashes
Ca peut paraître con à dire, mais cet album nous embarque vraiment sur des montagnes russes (je vous avais dit que c'était con à dire). On monte, on descend, on accélère, on ralentit, on pleure on crie on rit... et puis à la fin on vomit... Pas de dégoût... Juste que voilà, il y a des choses qui sont faites pour rester à l'extérieur.
Bref... Intro stupide à pseudo prétention littéraire, mais le reste ne s'annonce pas meilleur, autant vous prévenir tout de suite.
En fait, cet album semble vouloir nous tourner en bourrique. Coup de frein, coup d'accélérateur. Mais pas de pause. On monte en manège et on est emporté par la force du courant. Force ? Si vous devez ne retenir qu'un mot de ce tas de conneries c'est sans doute celui là. Dead By Sunrise nous prend et nous pose ça et là au gré des envies. Et nous pauvres moutons, on suit bien docilement... Et on en redemande ! Car peut-être le seul reproche qu'on pourrait faire à cet album c'est sa longueur qui n'est justement... pas très longue. Mais finalement, on s'en bat les steaks avec une porte fenêtre tant l'intensité est au rendez vous.
Bref, un premier album réussi, à part peut-être Let down qui selon moi est très en dessous du niveau de l'album... mais je suis visiblement la seule à le penser. Alors sans doute que c'est moi qui n'ais rien compris à l'histoire....
Une promenade à faire et à refaire...

pour écouter l'album dans on intégralité (en tout cas pour le moment)
ici

# Posté le dimanche 11 octobre 2009 13:19

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 13:34

les échos [2] : j'ai peur de toi, je veux pas grandir [broke]

mypollux : contrego

Un bar quelconque, une nuit quelconque.
Isolés à une table, deux lycéens révisent. Repliés dans leur coin, on ne fait pas attention à eux.

"Sing.
_ EUh... Sing sang sun ?
_ Oui. Hurt.
_ Facile. Hurt hurt hurt"

La caméra se déplace. Gros plan sur un groupe d'étudiants au bar. Eux sont bruyants. Eux sont voyants. Eux ont bien l'intention de faire savoir au monde qu'ils sont là et qu'ils ne comptent pas bouger avant un bon moment. Il n'y a pas de doute possible, il faudra qu'on les mette dehors de force.

"Vodka orange !
_ Whisky coca !
_ Gin tonic !
_ Tequila frappée !
_ Perrier !"

Aussitôt le silence se fait. Une mouche vole, puis deux, puis trois, et c'est bientôt le rassemblement. Tous les yeux se sont tournés vers l'imposteur à l'eau minérale. Désemparé, celui-ci ne sait pas où se mettre. Il sent bien qu'on l'a violemment mis sous les feux de la rampe car la lumière lui brûle les joues. Les autres saisissent leur verre et commencent à taper en rythme.

"Break broke broken..."

Les regards se font plus insistants. Il panique, tombe de son siège. Mais rien n'y fait, les autres ne le lâchent pas du regard. Déjà on lui jette au visage cacahuète et dessous de verre. C'est au moment où une bouteille de bière lui heurte le visage de plein fouet qu'il se réveille enfin. Il se relève tant bien que mal et s'enfuit en courant sous les huées et les quolibets.

"Break, broke, broken !"

Il court à toutes jambes dans la rue. A en perdre haleine, il court.

Dislocation !
Fondue au noir.
Le voilà qui tombe. Les maisons ont disparu, les pavés aussi.... Il tombe dans une espèce d'immense trou noir et rien n'a plus de sens.

"BREAK BROKE BROKEN"

Quelque part par là, un piano égraine ses notes...

nobody's listening
les échos  : j'ai peur de toi, je veux pas grandir

# Posté le mardi 06 octobre 2009 15:04

Modifié le samedi 10 octobre 2009 13:51

les échos [1] : missed me missed me now you've got to kiss me [break]

les échos  : missed me missed me now you've got to kiss me
dresden dolls : missed me

Quelque part au loin, mais vraiment très loin, un piano. On l'entend jouer sa mélodie. Non il ne joue pas, il l'égraine. Il joue note après note comme une obligation. Parce que jamais il ne doit s'arrêter. Il doit continuer encore et encore. Jusqu'à ce que quelqu'un le trouve. Jusqu'à ce que quelqu'un le retrouve.
Comment peut-on perdre un piano ? Mais il ne va pas rester là. Oh non. Il va appeler et appeler jusqu'à ce qu'on vienne. Il ne restera pas là sans rien dire. Oh non il ne se laissera pas faire...
En attendant il joue. Il donne tout ce qu'il a. Plus fort toujours plus fort. Il préfère ne pas penser au moment où il n'en pourra plus. Le moment où ses gammes imploseront, où ses pieds cèderont sous son poids. Il veut rester fier, il veut rester droit. C'est la condition sine qua non pour qu'on le retrouve.

Allez, vas-y petit, balance ta symphonie.

...

nobody's listening

# Posté le vendredi 02 octobre 2009 11:53

Modifié le lundi 05 octobre 2009 12:56